Beschreibung:

Princes, Généraux, Philosophes, Poètes, Artistes, etc.; des Dieux Héros de la fable; des Villes, Fleuves, etc. Avec l'étymologie et la valeur de leurs noms et surnoms. Précédé d'un essai sur les noms propres chez les peuples anciens et modernes.. 8°. VI, 97, 423 Seiten. Sehr schöner Ganzleder der Zeit mit Rückenvergoldung etc.

Bemerkung:

Französisches Wörterbuch der Antike, mit Angabe der lateinischen und griechischen Etymologien. Mit einem Vorwort und einer studie zu den Eigennamen bei Hebräern, Griechen, Römern und modernen Völkern. Der Teil des Wörterbuchs ist in zwei Kolumnen je Seite gesetzt. Der Autor war Mitglied der "Légion d'Honneur". Sehr schöner und wohlerhaltener Ganzledereinband mit Rückenvergoldung. Mit marmorierten Vorsätzen. Mit marmoriertem Ganzschnitt. Mit Lesebändchen. Nur an den Ecken leicht bestoßen, ansonsten befindet sich das Buch in einem sehr guten Zustand. Siehe Fotos. Dictionnaire historique des personnages célèbres de l?antiquité1806. DICTIONNAIRE HISTORIQUE Des Personnages célèbres de l?antiquité, Princes, Généraux, Philosophes, Poètes, Artistes, etc. ; des Dieux, Héros de la fable ; des Villes, Fleuves, etc., AVEC L?ÉTYMOLOGIE ET LA VALEUR DE LEURS NOMS ET SURNOMS ; PRÉCÉDÉ D?UN ESSAI SUR LES NOMS PROPRES CHEZ LES PEUPLES ANCIENS ET MODERNES ; PRÉFACE.J?ai souvent entendu, dans la conversation ; demander le sens d?un nom propre, sur-tout des grands hommes de la Grèce ou de Rome, et exprimer le désir de voir paraître un ouvrage où l?on pût, au besoin, satisfaire cette curiosité, désir d?autant mieux fondé que la plupart de nos prénoms ou noms de baptême sont tirés des langues grecque et latine. Un savant italien avait jugé ce sujet assez intéressant pour lui consacrer ses veilles, lorsque la mort le prévint. Cette anecdote, qui m?a été racontée par M. de Villoison, m?a confirmé dans le projet que j?avais de m?en occuper. En effet, je ne connais pas d?ouvrage où cette matière ait été traitée ex professo. On trouve bien, çà et là, dans les philologues, des traces de cette sorte d?érudition, mais elles sont éparses, sans ordre et sans méthode, et coûtent des recherches longues, pénibles, et souvent infructueuses. D?ailleurs, c?est rarement sous le point de vue de l?étymologie que ces auteurs ont envisagé les noms propres, ce qui réduit à peu de chose les secours qu?on cherche dans leurs écrits.Je me suis fortifié dans mes idées en remarquant qu?il n?y avait aucune étymologie de nom propre dans l?ouvrage estimable publié par M. Morin, sous le titre de Dictionnaire étymologique des Mots français dérivés de la Langue Grecque ; j?ai pensé que ce nouveau lexique réparerait cette omission, et ferait en quelque sorte le complément du premier ; et sans me flatter du même succès, je me suis proposé le même but, l?utilité publique.A ij Je n?avais d?abord le projet que de donner les noms grecs ; mais les noms romains n?ayant pas une valeur moins déterminée, j?ai cru qu?on me saurait gré de les joindre aux autres, et j?ai consulté avec le même soin les sources que j?espérais trouver les plus sûres et les plus abondantes.Les historiens sont ceux qui doivent présenter une plus riche nomenclature ; je les ai parcourus, sans oublier les écrivains qui, comme Elien, Diogène Laerce, Athénée, etc., offrent un grand nombre de noms propres. On a dit des étymologies, qu'elles étaient comme les bons mots : plus on les recherche, moins on ch trouve ; aussi plusieurs personnes sont-elles prévenues contre les étymologistes, qui ne sont pas, il faut en convenir, toujours heureux dans leurs découvertes. Ménage, dont les étymologies sont souvent tirées, avouait qu?il était difficile d?assigner avec certitude l?origine de tous les mots. En cela, il était de l?opinion de Cicéron, qui disait de Chrysippe : Magnam molestiam suscepit Chrysippus, reddere rationem omnium vocabulorum. « Chrysippe a formé une pénible entreprise, celle de rendre raison de tous les termes ; » et Cicéron lui-même s?est souvent égaré sur les pas de Platon, Cependant, l?exercice n?en est pas à négliger. Les stoïciens en faisaient une des bases de leur philosophie ; les jurisconsultes romains y trouvaient quelquefois la solution des difficultés les plus importantes et l?explication des antiquités de leur jurisprudence. C?est sur leur autorité que Cicéron adopte l?étymologie de fides, qui venait, selon eux, de l?exactitude à faire ce qu'on promet : Credamus, quià fiat quod dictum est, appellatam fidem, Quintilien combattait les détracteurs de cette science utile, et par l?autorité de César qui ne dédaigna pas d?écrire un ouiij vrage sur l?analogie, et par des raisons non moins solides que des autorités, concluant ainsi : Minus igitur ferendi sunt qui hanc artem ut tenuem et jejunam cavillantur, quœ nisi fundamenta fideliter jecerit, quidquid superstruxeris corruet. « N?écoutez donc pas les détracteurs de cet art qu'ils rabaissent comme frivole et stérile ; c?est un fondement nécessaire, sans le secours duquel tout s?écroule. » Tel était aussi le sentiment de Locke, qui regarde l?étymologie comme si utile, qu?il n?a pas craint d?y consacrer une partie considérable de son Traité de l?Entendement, « Il est constant, dit le président Desbrosses, que cette matière, considérée avec des vues métaphysiques, devient une partie essentielle de l?histoire de l?esprit humain. » Diderot trouve aussi dans le résultat de la science étymologique, une partie importante de l?analyse d?une langue, c?est-à-dire la connaissance complète du système de cette langue, de ses élémens radicaux, de la combinaison dont ils sont susceptibles : selon lui, le fruit de cette analyse est la facilité de comparer les langues entr'elles, sous toutes sortes de rapports, grammatical, philosophique, historique, etc.